Un peu sur tout

08 décembre 2009

un point de vue à ajouter sur

J’ai un point à ajouter, c’est sur la scène où les policiers chinois demandent aux héroes et héroÏnes de ce film s’ils possèdent des billets pour monter sur le vaisseau. Et bien sûr, ordinaires comme eux, ils ne sont pas capables de se les procurer sauf le richard avec ses deux fils, et les policiers refusent de les emmener à leur site générale pour les sauver.

  Je ne sais pas précisément s’il s’agit d’une ironie que le réalisateur fait de la Chine ou plutôt de l’humanité, mais j’étais tellement choquée de la fonction de l’argent aussi bien que l’indifférence de l’homme vers la mort d’autrui. Et je suis si sûre que ça peut passer pour la réalité.

  Mais si vraiment demain, c’est la fin, qu’est-ce qu’on pourrait faire avec de l’argent ; si vraiment tous les ressources vont disparaître, l’argent servirait à quoi ? Je ne sais pas. Mais quand même les vaisseaux ne peuvent jamais laisser entrer toute l’humanité. Donc comment on peut qualifier ceux qui ont le droit de le monter ou pas. Comme on fait dans le film—des scientistes, des hommes politiques et puis les richards ? Mais pourquoi les gens ordinaires ne peuvent le monter ? Eh ... c’est une question très difficile à répondre. Ben, je m’en fous. Si vraiment demain c’est la fin de l’humanité, je préfère mourir, je ne veux pas voir les laideurs humaines. Tous les gens se ruent pour arracher un seul billet, quelle horreur !

Posté par Marie-eave à 14:32 - - Commentaires [0]

04 décembre 2009

Bleu – une histoire triste(2)

Ben

c’est peut-être le destin de tous les scorpions

J’ai entendu dire que

L’amour est quelque chose d’équlibre

On doit sentir assez de tristesse pour obtenir la bonheur

Mais pour moi

Je n’ai éprouvé que la trissetesse

Oui, j’ai eu de la joie

Mais un peu plus d’un moi semblait trop court pour moi

Le matin quand on a été informé que l’on pourrait enfin sortir

Même dans le rêve, j’ai pu entendre les hurlements des fous

Pour eux

Après un « emprisonnement » si longtemps

Ils pouvaient enfin se lâcher

Mais pour moi

C’était le moment où je devais me réveiller de mon rêve

Juste après le petit déjeuner

Il a décidé de sortir pour avoir un rendez-vous avec sa copine

Je l’a accompagné jusqu’à la porte de notre campus en baisant la tête

Il m’a demandé où j’irais après

J’ai dit que je voulais me promener un petit peu

Il m’a demandé si j’étais mécontent

Et si c’était parce qu’il allait voir sa copine

J’ai dit, « sûrement pas ! »

Et puis je me suis tourné

Mais à ce moment-là

Je pouvais même sentir des larmes dans mes yeux

Ce soir-là

Je me suis allongé sur mon lit et lui ai attendu en écoutant de la musique

Mais la conséquence c’était que j’ai passé une nuit blanche en contemplant son lit vide

Jusqu’à l’aube

Quand j’étais sur le point de m’endormir

Je sentais que quelqu’un m’a caressé la tête

Quand j’ai ouvert mes yeux, je l’ai vu s’asseoir au bord de mon lit

C’est peut-être parce qu’il ne pouvait trouver aucun sentiment dans mes yeux

Il m’a regardé pour un temps assez long

Et moi aussi, pour longtemps

Les autre amis de notre chambre étaient tous endormis à cause de l’ivresse

J’ai tendu mes bras

Soudain, j’ai vu une plaie sur ses genoux

Il m’a expliqué timidement qu’il l’a eue pendant qu’il avait fait l’amour avec sa copine

J’ai ri en me moquant de lui

Et puis j’ai tourné la tête

Et fermé les yeux

En me disant,  « Merde, qu’est-ce je fous là ? »

Les jours après

Il a consacré la plupart de son temps libre à accompagner sa copine

Mais

De temps en temps

Il m’a appelé pour dîner ensemble avec eux

Je voulais dire que les femmes sont vraiment perspicaces

Juste après quelques fois de dîner

Il sembait qu’elle ait eu pris conscience du sentiment que j’éprouvais vers lui

Même si j’ai fait tout ce que je pouvais pour me contraindre

Quand j’ai vu leur intimité, je ne pouvais m’empêcher d’être triste

Et puis

Sa copine voulait toujours montrer leur intimité devant moi

Et au fur et à mesure, elle est devenue de plus en plus hardie

Par conséquent

Ses appels pour m’inviter à dîner étaient de moins en moins

Et puis

Même si il m’a appelé, je ne voulais jamais sortir pour voir le « théâtre » que jouait sa copine

Et puis c’était les vacances d’été

Le jour avant notre sortie du campus

Il en est resté nous deux dans le chambre

Et on a vu un film amoureux dans la télé

Après que l’on a fini le film, j’ai eu le cafard sans précédent

Dans l’histore d’amour entre le héro et les deux héroÏnes

Il y avait trop d’amour aussi bien que trop de blessures

Cependant

Je n’ai pu imaginé

A la fin de ce film il m’a dit qu’il se sentait très triste

Je lui ai demandé pourquoi

Et à l’invers il m’a demandé, «qu’est-ce que tu en pense ? »

Et cette interrogation, je pensais que je pouvrrais s’en souvenir pour toujours

(à continuer)

Posté par Marie-eave à 13:33 - - Commentaires [0]
01 décembre 2009

Chien et crocodile

C'est un chien qui rencontre un crocodile.
Le crocodile dit au chien :
- Salut, sac à puces !
Et le chien lui répond :
- Salut, sac à main !

Posté par Marie-eave à 09:16 - - Commentaires [0]

Bleu – une histoire d'amour triste(1)

u_508982483_6158461_fm_0_gp_10J’ai lu une histoire d’amour en chinois qui me touche bien.

Combien de gays et de lesbiens, à cause de la pression d’autrui, ne peut s’aimer à l’interieur...

Dans ma vie universitaire, j’ai eu trois petites amies en total, oui, c’étaient des filles

Mais je n’aime qu’une personne, c’était un garçon , un garçon très beau pour moi, qui ressemble beaucoup à un héro dans une série de dessins animés que j’aime bien.

On était de bons amis pour deux ans.

On jouait les jeux vidéos ensemble

On jouait le CS, ou participait dans le même équippe

Mais subitement il est arrivé le SRAS

Et ce qui a accompagné le SRAS pour moi c’était une amour profonde mais secrète dans mon coeur

On est interdit de sortir pendant ce temps

Et cela m’a donné l’opportunité de rester avec lui tous les jours et les soirs

Tous les jours, il m’a réveillé

Après le petit déjeuner, on est allé surfer sur l’Internet

Tous les après-midis, on allé à la classe pour faire les études

Et le soir on faisait les appelles pour demander de la bière

La nuit, il s’allongeait sur mon lit et jouait le GBA

Je restais dans ses bras en chantant

Tous nos amis de notre chambre ont fait des plaisanteries en nous cinsidérant comme deux gays

On l’a reconnu en riant et même en appelant mutuellement « mari »et « femme »

Mais je sais bien que je le suis, mais lui, il ne l’est pas.

Il faisait chaude dans la chambre où on surfait sur l’Internet

Et il m’a apporté tout le temps les boissons glacés et les esquimaux

Quand on faisait des études, je ne voulais me concentrait que par tirer sa main furtivement

Tous les jours, après le dîner, c’était pour lui l’heure d’appeler sa petite amie d’une autre école

Chaque fois je les entendais parler par le téléphone, j’étais très triste

Peu temps après il semblait qu’il ait pris conscience de cela

Et puis tous les jours il s’éloignait de moi pour faire les appelles

Et après les coups de téléphone, il toujours me frappait à la tête pour me consoler

Un jour, pendant la nuit, je l’a serré dans mes bras

Et lui a dit que j’aimais bien cela

Il n’a rien dit

Justement m’a serré plus étroitement

Et je lui ai fait un bisou sur le visage furtivement

Après un temps un peu long

Il m’a demandé à voix basse, « tu n’es pas gay, n’est-ce pas ? »

J’ai dit,

« c’est toi qui es gay. »

Puis je l’a chassé de mon lit.

Mais après, toutes les nuits, avant qu’il ne rentrait chez son lit

Il me faisait toujours un petit bisou selon ma demande

Les jours où on restait ensemble, je me sentais très heureux

Même si je m’ordonnais tout le temps de ne pas l’aimer

Je trouvais que je ne pouvais pas m’empêcher de l’aimer

                                                       ( à continuer)

Posté par Marie-eave à 08:29 - - Commentaires [0]
30 novembre 2009

La fin du monde

2009112010363643610Ces jours, en flânant dans les blogs sur l’Internet, j’ai vu que beaucoup de gens parlent des prédictions de Maya sur la fin du monde et puis de l’humanité.

  Le samedi dernier, j’ai vu un film américain au cinéma, « 2012 ». Après le film, un de mes amis m’a dit, « chaque année, le gouvernement publie un ou plusieurss films pour faire illusion à une politique ou des politiques, et cette année, c’est « 2012 ». » Mais en fait de quoi s’agit-il ? Je ne sais pas.

  Mais pour moi, j’étais touchée ou plutôt frappée par ce film : les images terrifiants : des séÏsmes ,des raz-de-marée, des activités des volcans ; les sentiments, le lien entre parents et enfants, entre les amoureux en particulier ; et enfin l’égoÏsm qui est, à mon point de vue, le caractère naturel de l’humanité ; etc.

  C’est vrai que quand j’ai vu l’égoÏsm du homme politique et la fonction de l’argent, j’étais déçue, même si je peux le comprendre. Mais quand j’ai entendu les paroles dites entre parents et enfants, surtout entre le Président des Etats Unis et sa fille, j’étais touchée à pleurer.

  Avant d’avoir vu le film, j’ai discuté un petit peu avec une une ami :

« -(amie)Si vraiment, l’année 2012 est la fin du monde, tu voudrais être comment, ou tu voudrais aller après la mort à l’Arche de Noé, à la Parodie, ou à l’Enfer ?

-(moi)Toi, comment ?

-(amie)Moi, je préfère aller à l’Enfer, c’est plus intéressant qu’aller à la Paradie. Je pourrais faire des destructions là-bas.

-(moi)T’es naÏve. Je ne veux rien de rester. Pour moi, tout disparaître, c’est le meilleur choix pour moi.

-(amie)Pourquoi ?

-(moi)Je sais pas. Mais je ne veux pas exercer des influences sur les autres. Disparaître sans rien rester, c’est la manière la plus heureuse.

-(amie)T’es plutôt naÏve, c’est pas possible, tu as quand même tes parents, tes grands parents, tes amis... »

  Oui, naÏve, personne ne peut vivre sans influencer les autres. On a quand même des liens avec les autres.

  Pour moi, si vraiment, l’année 2012 est la fin de l’humanité, je veux rester avec mes parents jusqu’au dernier moment, n’importe où.10175230_5796382012p4

Posté par Marie-eave à 15:09 - - Commentaires [0]
26 novembre 2009

Canard et Barman

C'est un canard qui va dans un bar. Il demande au Barman :
- As-tu du lait ?
- Non, répond le Barman.
Le lendemain, le canard revient :
- As-tu du lait ?
- Non, répond encore le Barman.
Le troisième jour, le canard revient encore :
- As-tu du lait ?
- NON, s'impatiente le Barman. Là, si tu reviens me demander du lait, je te clou le bec avec un marteau.
- Ok.
Le lendemain, le canard revient :
- As-tu des clous ?
- Non, dit le Barman.
- As-tu un marteau ?
- Non.
- Mais je peux-tu avoir du lait ?

Posté par Marie-eave à 07:20 - - Commentaires [0]